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  • Les Houtsouls
    Les Houtsouls, dans l’ombre des Carpates
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    Pages: 148
    Format: 30 x 24 cm / 127 photos / Papier 170 gr. de très haute qualité / Couverture rigide toilée illustrée
    Editeur: /
    Langue: français, ukrainien et anglais

    127 photographies au cœur d’un voyage dans le pays des Houtsouls: les Carpates, chaines de montagne situées à l'ouest de l'Ukraine, est l'une des régions les plus pittoresques d'Ukraine.

    En 2004, le photographe français Youry Bilak découvre la région de Kosmatch. La beauté de la nature et l’art des Houtsouls l’ont émerveillé. Mais ce sont avant tout les gens qui ont charmé le voyageur. Il s’est attaché à photographier leur environnement et leur vie quotidienne. L’objectif principal de ce livre est de témoigner devant les générations futures, afin de préserver ce patrimoine inestimable que constituent la culture et l’art houtsouls. Pour cela, il a visité les villages de Kosmatch, Kryvorivnia, Yavoriv, Sokolivka, Kosiv, photographiant sur son chemin, ce que les villageois avaient de singulier et d’authentique.
    Après avoir constitué une belle collection, rendant compte d’un pan entier de la culture houtsoule, Youry Bilak a travaillé à la publication du présent ouvrage en le dédiant au 600e anniversaire de Kosmach (1412-2012), le plus grand village de la Houtsoulie. Nous sommes persuadés que ce recueil, sorte de chronique en photos du pays houtsoul, constitue un précieux témoignage, aussi bien aux yeux de l’Ukraine qu’à ceux du reste du monde.
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    Prix : 44,00 €
  • Les Artistes Ukrainiens à Paris (1900 -1939)
    Les Artistes Ukrainiens à Paris
    Pages: 407 / Format: 178 illustrations / Texte original de Vita Susak (2008)
    Langue: Française

    Sommaire :
    - École de Paris, phénomène artistique et social
    - La première vague : 1900-1918 (Boychuk, Malevych, etc...)
    - La deuxième vague: 1918-1939 (Hryshchenko (Gritchenko), Khmeluk, etc...)
    - L'école de Paris: une part de l'histoire de l'art Ukrainien du XXème siècle
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    Prix : 50,00 €
  • MALEVYCH (Malevitch)
    Malevych, sa vie, son œuvre./ Pages: 303 (2013) - Format: 31 x 25 /Langue: Ukrainienne

    Peintre et théoricien Ukrainien d'origine polonaise (Né à Kyiv en 1878 et mort à Leningrad 1935).
    En 1904, il quitte l'Ukraine et s'installe à Moscou .
    Kazimir Malevych, peintre, dessinateur, sculpteur et théoricien, donna naissance à l’un des courants de l’abstraction, connu sous le nom de « suprématisme ». Il est un des premiers artistes abstraits du XXe siècle. Aussi a-t-il joué dans l’évolution de l’art moderne un rôle comparable à ceux de Kandinsky et de Mondrian.
    De retour en Ukraine, en 1927, il prend une part active à la vie artistique de la capitale.
    Mais le début de la répression contre l’intelligentsia ukrainienne l'oblige à retourner en Russie.
    Il participe à 35 expositions d'avant-garde en Russie et à l'étranger.
    Parallèlement à son œuvre plastique, Malevitch produit des textes théoriques sur l'art. Une vingtaine d'écrits paraissent entre 1915 et 1930, mais de nombreux manuscrits restent non publiés.

    Les paysages et les scènes de la vie quotidienne présentent souvent une dominante du rouge et du vert, couleurs que l'on retrouve également dans certaines icônes orthodoxes. Les gouaches des années 1910-1911 sont influencées par le fauvisme mais aussi par le néo-primitivisme et le protocubisme. Dans les années 1912-1913, il produit des toiles cubistes et futuristes.
    En 1915, Malevitch peint trois éléments qu'il inclura plus tard parmi les éléments fondateurs du suprématisme : le Carré noir, la Croix noire et le Cercle noir.
    Maniant des formes simples à caractère géométrique et unicolores disposées sur la toile ou érigées dans le réel (architectones), le suprématisme montre le caractère infini de l'espace, et la relation d'attraction et de rejet des formes. Pour Malevitch, l'art est un processus amenant la sensation (c’est-à-dire le rapport de l'artiste au monde) à se concrétiser en œuvre grâce à un module formateur étranger au support, « l'élément additionnel », qui structure la masse picturale ou les matériaux. Il introduit le concept d'élément additionnel dans ses écrits des années 1920, ainsi que dans son enseignement.
    Suivant son appellation, le suprématisme se pose comme modèle supérieur de la finalité artistique d'art pur, dominant et formant dans son sillage l'art appliqué.
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    Prix : 50,00 €
  • L’Ange blanc -
    Date de parution : 08/04/2016/ Format : 16,5 x 23 cm, 180 p.
    Les enfants de Chornobyl sont devenus grands
    Texte de Gaetan Vannay /Préface d’Andreï Kourkov
    La ville de Slavutych est la plus jeune d’Ukraine. Située à trente kilomètres de la centrale de Chornobyl, elle a été construite par les autorités soviétiques immédiatement après la catastrophe de 1986, à la lisière de la zone contaminée, afin de loger les liquidateurs et le personnel affecté à l’entretien des réacteurs encore en activité. Conçue comme la ville idéale soviétique pour travailleurs de choc, Slavutych abrite 25’000 habitants.
    Trente ans après l’accident, une nouvelle génération est née et a grandi à Slavutych, à l’ombre de la plus grande catastrophe nucléaire de l’Histoire. Niels Ackermann est parti à la rencontre des habitants, de cette jeunesse pleine de rêves et d’espoirs. Il rencontre Ioulia, une adolescente qui lui présente ses amis et lui montre les différentes facettes de la ville. Au fil des séjours du photographe, entre 2012 et 2015, Ioulia se transforme peu à peu en une jeune femme, qui perd ses rêves et se voit confrontée à la réalité.
    Loin des discours catastrophistes ou misérabilistes, loin des clichés en noir et blanc, Niels Ackermann et le journaliste Gaetan Vannay montrent dans L’Ange blanc leur amour pour l’Ukraine, et toutes les interrogations sur la vie qui continue, dans cette région pas tout à fait comme les autres.

    Un reportage photographique remarquable de vitalité, qui donne la parole à une jeunesse aux prises avec un quotidien difficile, dans une région marquée par la catastrophe de Tchernobyl. D’une rare intimité, le reportage de Niels Ackermann et Gaetan Vannay suit Ioulia et ses amis des soirées d’ivresses aux checkpoints de la centrale, des flirts au divorce, des rêves ambitieux à la résignation devant la vie adulte à Slavutych. Sous le regard de l’Ange blanc, symbole improbable de la ville.
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    Prix : 35,00 €
  • KAZIMIR MALEVYCH (Malevich)- Période Kyivienne(1928-1930)
    2018 - Langue: française
    Première publication d'articles et documents provenant des archives de Marian Kropyvnystskyi..
    Introduction et notes de Tetiana Filevska
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    Prix : 55,00 €
  • Ukraina
    2017 - Format : 20x26cm - Pagination : 120 pages
    Feuilleter l'opus de Rafael Yaghobzadeh sur l'Ukraine conduit à se remémorer la convaincante analyse de Marguerite Duras sur le rôle du reporter et, notamment, le fait "qu'il n'y a pas de journalisme sans morale. Tout journaliste est un moraliste. C'est absolument inévitable. Un journaliste, c'est quelqu'un qui regarde le monde, son fonctionnement, qui le surveille de très près chaque jour, qui le donne à voir, qui donne à revoir le monde, l'événement. Et il ne peut pas à la fois faire ce travail et ne pas juger ce qu'il voit. C'est impossible".Dans cet esprit, l'ouvrage Ukraïna de Rafael est composé comme une valse à trois temps, véritable analyse d'une situation si complexe: Slava, (la gloire), Vremya (le temps), Zemlya (la terre) qui scandent et contextualisent l'Histoire, la culture et la nature spécfiques de ce pays et donnent à en comprendre les particularités. Outre une construction rigoureuse mais uide de son récit, Rafael use avec subtilité des gammes de couleurs qui symbolisent et soulignent le thème de chaque chapitre. Ainsi le rouge ponctue-t-il le feu des combats, les casques des soldats, le sang des victimes et les œillets rouges qui les honorent, mais aussi la erté des porte-étendards sans oublier la gloire passée de ce général de l'Armée rouge, fût-il devenu depuis peu la gure du clown triste qui aurait troqué son équipement militaire contre un accordéon... Le deuxième chapitre qui traite du temps ou, plus exactement du passage du temps et de l'évolution des mentalités qui en découle, débute dans la grisaille des usines et des exploitations minières qui ne sont pas sans rappeler le drame de Chornobyl, non loin des barres d'immeubles de banlieue dont le crépi disparaît bientôt sous la neige triste et les fumées tandis que les barbelés isolent une partie de la population. Comme des cartes postales oubliées, les images des dachas o rent aux habitants désolés, au milieu du bois mort, leurs côtes et leurs toits éventrés par les bombes. Toutefois l'espoir surgit parfois et, notamment, dans ce chapitre qui voit poindre une envie d'Europe chez ces jeunes adultes qui se délectent des fêtes champêtres traditionnelles mais aussi de la lumière vive des boîtes de nuit tandis que s'illuminent les quartiers urbains d'affaires.
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    Prix : 28,00 €
  • MALEVITCH (Malevych)
    date de parution - 28/09/2016/ Format : 260 x 310 - 320 pages
    Jean-Claude Marcadé a publié en 1990 la première monographie au monde sur Kasimir Malévitch (1878-1935), fondateur du suprématisme, l’abstraction la plus radicale du XXe siècle. Appelé à dominer la réflexion théorique et conceptuelle des arts plastiques pendant plusieurs décennies, le Carré noir sur fond blanc de 1915 continue, encore aujourd’hui, d’interpeller le monde des arts. La présente édition, fondée sur celle de 1990, la complète et l’actualise à la lumière des études malévitchiennes qui ont paru depuis vingt-cinq ans. Entretemps, à la faveur de la chute de l’URSS en 1991, se sont ouvertes les archives et les très riches réserves, non seulement des musées de Moscou et de Saint-Pétersbourg, mais également de plus de vingt autres musées de la Fédération de Russie.
    Un des apports majeurs de la nouvelle monographie de Jean-Claude Marcadé est de révéler l’importance de la composante ukrainienne dans la personnalité humaine et artistique de Malévitch, que ce soit à travers la nature, le mode de vie quotidien, la gamme colorée, les amitiés (en particulier avec le compositeur ukrainien Roslavets), l’hyperbolisme ou l’humour de l’écriture (dans tous les sens du terme). La période post-suprématiste, entre 1927 et 1934, est en particulier replacée dans le contexte russo-ukrainien. Lors de sa « réukraïnisation », Malévitch propose ses propres solutions picturales face aux mouvements de l’avant-garde ukrainienne des années 1920, le spectralisme de Bogomazov et le néo-byzantinisme de Mykhaïlo Boïtchouk. À travers la peinture, il proteste en outre contre la politique menée à partir de 1928 par le pouvoir stalinien qui installe la Terreur en Union Soviétique. En Ukraine, en 1932-1933, la collectivisation forcée s’est accompagnée d’un génocide par la faim, le holodomor, qui entraîna la mort de plusieurs millions de victimes. Enrichie d’un grand texte biographique inédit, la monographie comporte, en annexe, des essais qui traitent des rapports de Malévitch avec Natalia Gontcharova et Larionov, avec Picasso, Mondrian, Chagall, et un essai sur le caractère utopique et visionnaire de sa pensée théorique et picturale. L’appareil de notes intègre les découvertes récentes et la littérature abondante qui a été publiée sur l’artiste. L’iconographie utilise les fonds de musées de la province russe, ainsi que le fonds de l'ancienne collection du grand critique d'art soviétique Nikolaï Khardjiev, dont les œuvres se trouvent en partie au Stedelijk Museum d’Amsterdam, en partie dans des collections privées. Une chronologie et des extraits de textes inédits de Malévitch complètent une monographie qui fera date.
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    Prix : 99,00 €