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Littérature (en français)
Nos coups de coeur
  • Contes et récits juifs et ukrainiens du pays houtsoule
    Date de parution: 15/06/2018
    Préfacier: Lubomir HOSEJKO/ Postfacier: Dan BEN AMOS
    Nombre de pages: 380
    Les textes contenus dans cet ouvrage ne sont pas ordinaires. Certes, il y est question de bergers et de princesses, de héros vaillants au cœur généreux et de magiciens aux pouvoirs surnaturels. Mais les montagnes des Carpates qui servent de cadre naturel aux exploits de Dovbouch, le bandit houtsoule, là où le fondateur du mouvement hassidique, le Ba’al Shem tov, vient chercher la communion avec Dieu, sont peu ou mal connues et apparaissent nimbées d’un mystère favorisant les projections fantasmées les plus insolites. Pour la première fois, un même ouvrage réunit des récits, contes et légendes traduits du russe, de l’ukrainien, du yiddish et de l’hébreu dans lesquels sont présents à la fois des personnages juifs et ukrainiens (houtsoules). L’ensemble des textes apporte un éclairage original sur les relations entre ces deux peuples. Les récits sont précédés d’une présentation historique.
    PARTIE I - Présentation
    Délimitation historique du pays houtsoule
    La Houtsoulie à l’époque de Dovbouch et du Ba’al Shem Tov
    Le pays houtsoule : lieu de collectes de contes et récits
    La Houtsoulie dans le folklore ukrainien : Fedkovytch, Choukhevytch, Hnatiouk
    Les études folkloriques sur la Houtsoulie ukrainienne avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale
    Les études ethnographiques sur les communautés juives en Houtsoulie
    La Houtsoulie en littérature
    Définition théorique du corpus
    Approche pragmatique et historique du corpus
    Les adjuvants
    Les opposants
    Les Juifs, opposants matériels et adjuvants spirituels
    Les raisins et la feuille : la rencontre de Dovbouch et du Ba’al Shem Tov
    En forme de conclusion

    PARTIE II
    Récits sur les aventures du brigand houtsoule Oleksa Dovbouch et du Ba’al Shem Tov fondateur du hassidisme
    Récits et légendes sur Dovbouch et ses compagnons, les oprychky
    Récits, légendes et poèmes sur la naissance, la vie et la mort de Dovbouch
    Récits et légendes sur le trésor de Dovbouch et les lieux associés à sa mémoire
    Récits et anecdotes sur les Houtsoules et les Juifs
    Récits, légendes et poèmes sur Dovbouch et le Ba’al Shem Tov, le maître du bon nom
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    Prix : 25,00 €
  • Lessia Oukrayinka
    Lessia Oukrainka - 1983
    Actes du Colloque 1996)
    193 pages
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    Prix : 20,00 €
  • Maroussia
    Texte inédit de Marko Vovtchok et fac-similé de P.J. Stahl Présenté par Iryna Dmytrychyn 5 décembre 2008 - 482 pages -
    Maroussia, de P.J. Stahl, est un classique de la littérature pour la jeunesse. Cette histoire d'une petite Ukrainienne du XVIIème siècle, qui se sacrifie pour la liberté de son pays au moment des luttes contre les Russes, Polonais et Turcs, a enchanté des générations de lecteurs. Mais onignore généralement que le roman de P.J. Stahl (pseudonyme d'Hetzel, célèbre éditeur de Jules Verne) n'est que l'adaptation d'une oeuvre de Marko Vovtchok ( Mariya Markovych, 1833-1907), l'une des auteurs classiques de la littérature ukrainienne. Cette édition confronte le texte français de la maroussia de M. Vovtchok, inédit et inconnu du public, et le roman de P.J. Stahl donné ici en fac-dimilé de l'édition originale.
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    Prix : 43,00 €
  • Mon Europe
    2004 - 160 pages
    En 2000, les deux auteurs,polonais et ukrainien, écrivent des essais d'inspiration autobiographique sur la place qu'occupent leurs pays respectifs dans l'Europe en cours d'élargissement. Cet ouvrage, composé de deux parties, "Journal de bord" et "Remix centre-européen
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    Prix : 15,00 €
  • Moscoviada
    Yuriy Andrukhovych
    176 pages - Traduit par Maria Malanchuk.
    Étudiant en 1989 à l’Institut littéraire de Moscou, le double de l’auteur, Otto von F., vit les dernières heures de l’Empire soviétique parmi les gratte-papier les plus loufoques des Pays frères.
    « À la faveur de l’enivrement de son personnage, la peinture de Yuri Andrukhovych, fascinante dès les premières touches, se poursuit en une vision hallucinée, un rêve, du Grand Bouleversement. »
    Charles Ruelle, Le Magazine littéraire

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    C’est dans une ambiance de fin d’Empire, de décadence, que nous entraîne Moscoviada.
    Moscou, dernières années du régime soviétique. Otto Von F, jeune poète ukrainien traverse la ville afin de se joindre à une réunion pour la publication d’un journal ukrainien. C’est à travers lui que l’on est plongé dans la vie de cette jeunesse, de cette génération perdue, une population multiethnique qui ne croit pas dans le régime, mais ne semble pas d’avantage rêver d’un autre avenir. Coincés dans cette période d’histoire vide, ils se noient dans l’alcool, les femmes et la poésie pour oublier la perte d’identité et la chape de plomb imposée par le régime, pour éviter de sombrer complètement dans la paranoïa…
    C’est dans son style inimitable, drôle et tragique à la fois, maniant l’absurdité comme un élément de décors que Yuri Andrukhovych nous conte cette période trouble et cette jeunesse éteinte.
    Romma Alyskewycz
    01.2007
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    Prix : 19,00 €
  • Les nouvelles complètes
    Parution 01/2010
    Né en mars 1809, N.Gogol est le fils d'un petit fonctionnaire ukrainienne. Le garçon, de santé fragile, passe son enfance à Vasylivka, où son père possède une propriété, avant de suivre des études médiocres au lycée de Nyzhyn. Il occupe ensuite divers emplois dans différents ministères, expériences dont il s'inspirera dans Le journal d'un fou. Après quelques tentatives avortées, il publie, en 1831, le premier volume des Soirées du hameau, recueil de nouvelles inspirées du folklore ukrainien, sous le pseudonyme de Panko le Rouge, éleveur d'abeilles. Le succès est au rendez-vous et le deuxième volume paraît l'année suivante. Il fait la connaissance de Pouchkine et découvre les milieux littéraires pétersbourgeois. En 1835, paraissent La Perspective Nevski, Le Portrait et Le Journal d'un fou. Gogol achève également Le Nez, mais le texte est refusé par une revue car « sale et trivial ». Passionné par le théâtre, il écrit Le Revizor qui parvient à franchir la censure et est représenté, avec succès, en présence du tsar Nicolas Ier. Pourtant Gogol a le sentiment d'être mal compris et quitte la Russie pour voyager à travers l'Europe. Il est à Paris lorsqu'il apprend la mort de son ami Pouchkine, blessé en duel. Profondément affecté, il n'arrive plus à écrire une ligne des Âmes mortes. À part quelques brefs séjours, c'est seulement en 1841 qu'il rentre en Russie. Se jouant encore une fois de la censure, il publie une première partie des Âmes mortes en 1842. Il s'attache ensuite à revoir ses textes antérieurs pour une édition complète de ses œuvres qui comprend Le Manteau parmi les inédits. Alors qu'on attend en vain la suite des Âmes mortes, Gogol, qui traverse une grave crise mystique, n'écrit plus et reprend ses voyages à travers l'Europe. En 1845, Les Nouvelles russes par Nicolas Gogol paraissent à Paris et sont remarquées par la critique. Après un retour raté sur la scène littéraire russe, il séjourne en Orient puis revient à Moscou où il se remet à écrire Les Âmes mortes, mais, malade et nerveusement épuisé, il craint que le temps ne lui manque pour achever son travail. Pendant le carême 1852, il multiplie les exercices de jeûne et les prières et, inquiet pour son salut, brûle le manuscrit de la seconde partie des Âmes. Les jours suivants le voient longuement agoniser avant qu'il ne s'éteigne le 21 février.
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    Quel est le territoire de Nicolas Gogol en littérature ? Ou plutôt quels sont ses territoires ? Car de cet écrivain, on ne peut parler, finalement, qu’au pluriel. Cet éternel jeune homme, vaniteux, inventif, insatisfait chronique, et qui figure au panthéon de la littérature, se montre en effet sous des jours très différents tout au long de son parcours, ne cessant de se réinventer.
    Pour s’en persuader, il faut plonger dans ces Nouvelles complètes qui viennent d’être réunies par Michel Niqueux, professeur à l’université de Caen, dans un volume de la collection Quarto Gallimard, accompagné d’un important dossier critique.
    Nicolas Gogol n’est l’homme que d’un seul roman, Les Âmes mortes, regard satirique sur la Russie profonde, et d’une seule pièce de théâtre, Le Revizor. C’est peu. Oui, mais il y a le reste, c’est-à-dire ses nouvelles. Elles sont toutes dans ce volume de mille pages. Et les voir rassemblées permet de redécouvrir la diversité de l’œuvre de Nicolas Gogol.
    La surprise vient surtout des Veillées du hameau, ces contes populaires que Gogol recueille dans son Ukraine natale, et qu’il commence à publier en deux volumes, alors qu’il n’a que 21 ans. Ces contes sont empreints de fantastique. Tout le monde paysan s’y reflète, avec ses superstitions et ses traditions. On y croise le diable et des jeunes filles bonnes à marier, des cosaques vaillants et des paysans pauvres. Cette Ukraine n’est pas celle que Nicolas Gogol a connue dans son enfance, dans la région de Poltava, mais plutôt une société paysanne déjà en train de disparaître, et qu’il a découverte à travers les récits de sa mère.
    Ces textes de Gogol sont peu connus aujourd’hui en France. Mais ils ont rencontré un grand succès à l’époque de leur publication. Pouchkine, avec lequel Gogol s’était lié, a raconté comment les ouvriers typographes riaient, à l’imprimerie, alors qu’ils composaient l’ouvrage à la main.
    Avec ces Veillées du hameau, on rencontre un Gogol ethnographe. On le découvre ensuite auteur d’épopée historique avec Taras Boulba, éblouissant portrait d’un cosaque ukrainien au temps des guerres contre les Polonais. À l’époque, les cosaques n’ont pas encore été soumis par la Russie. Ils sont ces hommes libres, braillards, pillards, buveurs et guerriers, qui ne se soumettent à personne sauf à Dieu, et vivent dans le « Sitch », une île du Dniepr où ils ont établi le centre de leur république. Avec Taras Boulba, Gogol donne vie à un personnage qui symbolise l’esprit cosaque.
    Rien à voir avec les Nouvelles pétersbourgeoises qui suivent. Beaucoup plus connues, elles sont dans la veine des Âmes mortes, avec ce mélange de critique sociale et de fantastique qui sont la marque de l’écrivain. Il y brosse un portrait critique de la capitale russe, ville inquiétante, « écran artificiel où se projettent les rêves avortés de l’homme russe », comme l’écrit Georges Nivat. Saint-Pétersbourg appartient aux vaniteux et aux bureaucrates. Les héros de Gogol y perdent la raison, comme dans le Journal d’un fou, y perdent une part d’eux-mêmes, comme dans Le Nez. À tout le moins, ils y ratent leur vocation, comme dans Le Portrait.
    Cette édition très riche permet d’aller au-delà dans la découverte de Nicolas Gogol. On y trouve ainsi les deux versions du Portrait, écrites à quelques années d’intervalle, et dont on voit à quel point elles sont différentes. On y lit aussi des textes sur Gogol qui permettent de reconstituer la façon dont son œuvre fut reçue, du XIXe siècle à nos jours. Et l’on y voit que la figure de l’écrivain ne cesse de gagner en importance. L’année 2009, bicentenaire de sa naissance, a d’ailleurs été déclarée « Année Gogol » par l’Unesco.
    On y lit aussi ce portrait de Nicolas Gogol, fait par le poète Nicolas Berg, et qu’on ne résiste pas au plaisir de citer : « Un homme de courte taille, en redingote noire et pantalon bouffant, les cheveux tombant de chaque côté du visage en parenthèses, avec une petite moustache, les yeux sombres, vifs et perçants, le teint pâle. Dans toute sa physionomie, il y avait quelque chose de contraint, de serré, de crispé comme un poing. »
    Aujourd’hui, l’Ukraine et la Russie se disputent l’héritage de Nicolas Gogol. Était-il russe, langue dans laquelle il a écrit ? Ou bien ukrainien, de sa terre natale qui l’a inspiré ? Il appartient aux deux pays à la fois, sans doute. Et aussi au reste de l’Europe, tant son œuvre nous reste proche.
    ALAIN GUILLEMOLES (La Croix)
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    Prix : 24,90 €
  • Oeuvres complètes
    Les Nouvelles ukrainiennes - Taras Boulba - Les Nouvelles pétersbourgeoises - l'Apport de Rome - Théâtre - "Le Révizor" et ses prolongements - Les Âmes mortes - Le Grand Dessein de Gogol (1996) 2080 pages - rel.peau, 105 x 170mm.
    De l'éditeur
    Gogol est absolument unique dans l'histoire des littératures mondiales.
    Celles-ci comptent de nombreux humoristes mais aucun n'a exploité autant que Gogol le moyen de dire une chose en affirmant son contraire. En même temps, il manifeste un amour si profond de cette vie dont il semble se moquer, que son texte en prend un relief extraordinaire. Son humour n'est pas l'humeur d'un pisse-froid, d'un atrabilaire, d'un frustré. Il y a chez lui une joie de vivre qui le distingue d'un autre humoriste célèbre, mais sinistre dans son pessimisme systématique : Franz Kafka.
    Si Gogol s'exclame si continûment sur l'intelligence de ses personnages, c'est qu'il voudrait qu'ils fussent intelligents. Car il les aime, et il nous les fait aimer. Son humour ne les détruit pas, mais leur donne vie et couleur. Les deux Ivan ne sont que des pauvres types, qui se disputent pour un rien, vont en justice pour un rien, se sont préparés, pour un rien, une vieillesse lamentable, mais à aucun moment ils ne nous semblent être des caricatures.
    Ils restent intensément vivants, intensément vrais, grâce à la manière oblique qu'adopte Gogol pour nous montrer leur nullité. L'humour, précisément, transforme des êtres nuls en êtres de poésie. C'est là le miracle de cet auteur.
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    Prix : 64,03 €
  • Le Pingouin
    Date de parution : 2001-03-15
    Nombre de pages : 288
    Kyiv, 1996. Viktor, jeune auteur de nouvelles, vit seul avec un pingouin hérité du zoo en faillite. Il se voit confier la rédaction d'un fichier nécrologique pour un grand journal, avant que de mystérieux...
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    Prix : 7,00 €
  • Skovoroda
    SKOVORODA
    1976 (118 pages) Hryhorii Savych Skovoroda ( Григорій Савич Сковорода), né le 3 décembre 1722 à Chornukhy et mort le 9 novembre 1794 à Ivanivka, est un philosophe, poète, professeur et compositeur ukrainien qui a apporté d'importantes contributions à la philosophie et la culture ukrainienne.
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    Prix : 25,00 €
  • Taras Boulba
    Nicolas Gogol (Mykola Hohol) 256 pages - 108x178
    Un épisode imaginaire de la lutte des cosaques contre les polonais dans l'Ukraine du XVIIème siècle. Le vieux Taras Boulba, cosaque des temps héroïques, après avoir initié à la guerre ses deux fils, perd l'aîné sous les coups de l'ennemi et tue de ses propres mains le cadet qui, amoureux d'une polonaise catholique, a trahi sa famille et la foi orthodoxe. A la suite de deux grandes batailles, Tarss Boulba est fait prisonnier et meurt brûlé vif sur le bûche. La réussite du récit, écrit par Gogol quand il a à peine vingt six ans, tient à ce que le souffle épique y côtoie sans cesse la truculence quasi rabelaisienne de la fête, des beuveries cosaques, mais aussi l'évocation poétique d'une Ukraine primitive.
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    Prix : 5,60 €
  • Taras Chevtchenko (Shevchenko)
    (2004) 142 pages
    Biographie, études et traduction.
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    Prix : 25,00 €
  • Tarass Boulba
    Parution:14/01/2009
    Format:10.8 x17.8
    Récit historique, épopée et extraordinaire roman d'aventures tout à la fois, Tarass Boulba est l'oeuvre de Gogol la plus lue et la plus souvent traduite. Véritable plongée au coeur de l'Ukraine du XVIIe siècle, ce roman retrace, à travers l'histoire d'un chef cosaque haut en couleur et de ses deux fils, le destin d'une communauté en lutte, d'un côté, contre l'occupation polonaise, et, de l'autre, contre les agressions tatares. Par-delà les expéditions guerrières, les chevauchées dans la steppe et le récit des séjours au camp - cette étrange république où l'on festoie autant que l'on s'entraîne -, le romancier met en scène une idylle interdite, celle qui unit le fils cadet de Tarass Boulba à une jeune Polonaise... Nul mieux que Gogol n'a su faire jaillir avec tant d'acuité l'éclat de ce « siècle à demi sauvage », ainsi que l'a noté Henri Troyat : « Malgré l'horreur de ce drame, tout éclaboussé de sang, une sorte d'optimisme s'en dégage. [...] La robuste santé des protagonistes, la simplicité de leurs passions, la grandeur homérique de leurs exploits, la beauté des paysages qu'ils traversent, tout cela, mystérieusement, réconforte le lecteur [...]. Au vrai, Tarass Boulba est un roman écrit par un peintre. »
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    Prix : 5,30 €
  • Ukraine, 20 ans
    janvier 2012 • 126 pages
    Il y a déjà vingt ans, à la suite d'un référendum sur son indépendance, l'Ukraine reparaissait sur la carte politique. Depuis, elle cherche non sans difficulté sa place dans la famille des États européens. Sur le thème général des vingt ans de l'indépendance, chacun de ces trois auteurs a rédigé une nouvelle en toute liberté, évoquant ainsi avec des points de vue différents, les questions, les ambiguïtés et les fantasmes que suscite la nouvelle Ukraine.
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    Prix : 14,00 €
  • Une brève histoire du tracteur en Ukraine
    432 pages - 20.03.2008 - L'auteur. Marina Lewycka est née à la fin de la guerre, de parents ukrainiens, dans un camp de réfugiés à Kiel, en Allemagne et a grandi en Angleterre. Elle est mariée, mère d’une fille aujourd’hui adulte et vit à Sheffield où elle enseigne à Hallam University. Son premier roman, "Une brève histoire du tracteur en Ukraine" a été un best-seller exceptionnel en Angleterre avec plus d’un million d’exemplaires vendus, et pour lequel elle a reçu le SAGA Award et le prix Bollinger en 2005. Lors de sa publication, Deux Caravanes était numéro un sur la liste des best-sellers du Sunday Times et a été traduit depuis dans une vingtaine de pays.
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    Prix : 21,50 €
  • Une terrible vengeance
    UNE TERRIBLE VENGEANCE
    Nicolas Gogol (Mykola Hohol) Nouvelle extraite du recueil " Les Soirées du hameau"
    Qui est cet homme dont la simple vue glace d'effroi tous les invités d'un mariage ? Pourquoi poursuit-il dame Catherine dans ses rêves jusqu'à ce qu'elle se réveille en hurlant ? Quelles terrifiantes extrémités peut atteindre une vengeance ? Dans le pays des fiers Cosaques, Gogol nous entraîne au plus profond du cœur des hommes, là où se dissimule le Mal.
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    Prix : 2,00 €
  • Vij (Viyi)
    Conte 64 pages - 1992
    « Vij est une création grandiose de l’imagination populaire. Sous ce nom, les Ukrainiens désignent le chef des gnomes dont les paupières pendent jusqu’à terre. Tout ce récit vient d’une tradition populaire, je n’ai rien voulu y changer, et je le transmets dans la forme simple, et dépouillée où il m’a été conté un jour. » « Un mélange parfait de surnaturel romantique et d’humour réaliste et vivace. La structure du conte, l’absence de rhétorique et surtout la fusion parfaite des deux éléments discordants, l’humour et la terreur, en font une des œuvres de Gogol les plus riches. » (D. S. Mirsky)
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    Prix : 7,00 €
  • La vie intellectuelle et littéraire en Ukraine au siècle des lumières
    2010
    FORMAT: 15,5x23,5 - 496pages relié 1 volume(s)
    Cette étude porte sur l'apport et la place de l'Ukraine dans le mouvement des Lumières. Un rôle clef est joué par l'Académie Mohyla de Kiev, un milieu éclairé qui incarne l'effervescence intellectuelle d'une Ukraine ouverte sur l'Europe
    Lire la suite
    Prix : 96,00 €
  • Lilith
    février 2013- 50 pages -
    10 cm x 17 cm
    Journaliste, traducteur et écrivain, Ivan Riabtchii habite Kyiv.Journaliste, il réalise des émissions littéraires à la Radio Nationale d'Ukraine,notamment un journal d'actualités littéraires : l'éclat du livre pour lequel il a reçu en 2011, le Prix national de la meilleure émission littéraire. Il a traduit Michel Houellebecq, Jean Lorrain,Anatole France , Georges Eskhoud, Henry Bachau etc..
    Il est auteur du recueil de nouvelles "Les Macabres" (Prix littéraire germano-ukrainien "Oles Honchar"
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    Prix : 5,00 €
  • La Route du Donbass -
    Roman, date de parution : 17/10/2013 - Format : 15 x 23 cm, 368 p.,
    Traduit par Iryna Dmytrychyn, Langue d'origine : Ukrainien
    « Les téléphones existent afin de transmettre toutes sortes de choses désagréables. Je sais de quoi je parle. J’ai passé ma vie à combattre les appareils téléphoniques, sans grand succès toutefois. »
    Guerman vit dans une grande ville de l’Ukraine postsoviétique. Avec une certaine dose d’ironie désabusée, il cherche à éviter les combines douteuses de ses amis. Un jour, un nébuleux coup de téléphone lui apprend que son frère, qui gérait une station-service dans une province éloignée, a disparu. Guerman prend la route. Sur place, il se casse les dents sur les employés de son frère, tombe amoureux de la comptable, Olga, tente de sauver la station-service des griffes d’un oligarque… Il se démène jusqu’au moment où il comprend que ce qui est véritablement en jeu dans cet improbable voyage, c’est le sens de sa vie.
    Dans ce roman déjanté et musclé, à l’ambiance Easy Rider et déglingue à tout-va, Jadan transforme la région industrielle du Donbass en un pays fantastique, où souffle avant tout le désir de liberté. Évoquant les nomades des steppes, les champs de maïs à perte de vue ou l’invention du jazz par une mystérieuse anarchiste, il nous donne à voir un pays au désordre joyeux, qui laisse la porte ouverte à tous les possibles.

    Né en 1974 à Starobilsk, dans les régions minières d’Ukraine orientale, Serhiy Jadan (Zhadan) est l’un des écrivains les plus populaires de sa génération. Chanteur de rock, poète et traducteur de Bukowski, il organise des festivals de musique, de littérature et de réflexion politique. Dans un pays où l’on reconnaît un grand pouvoir à la littérature, Serhiy Jadan est sans conteste une des forces créatrices principales de la culture alternative. La Route du Donbass est son premier roman traduit en français.
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    Prix : 23,00 €
  • Le Jardinier d'Otchakov
    Date de parution : 05-01-2012 14 x 21 cm - 336 pages
    Le rouble soviétique, le premier Spoutnik, Nikita Khrouchtchev… Pour Igor, tout ça, c’est de l’histoire ancienne. La trentaine débonnaire, il vit avec sa mère dans la banlieue de Kyiv et préfère la perspective d’une soirée entre copains à celle d’un boulot ou d’un mariage. Le passé pourtant vient toquer à sa porte sous les traits d’un vagabond tatoué qui, en échange d’un lit de fortune, propose de s’acquitter des travaux de jardinage. Commence alors pour Igor une folle aventure où un vieil uniforme de milicien, sitôt enfilé, lui permet de franchir l’espace et le temps pour se retrouver dans la petite ville d’Otchakov, au bord de la mer Noire, en l’an 1957. Passé les premiers moments de doute sur sa santé mentale, Igor découvrira, outre les mœurs des bandits des années 50 et les charmes d’une poissonnière rousse, que l’histoire change de taille en fonction de qui cherche à l’endosser. Et qu’il n’est pas besoin d’être jardinier pour cultiver sa vraie nature.
    Lire la suite
    Prix : 20,00 €
  • Le Jardinier d'Otchakov
    "Piccolo» n°99/ Date de parution : 05-09-2013
    12 x 18 cm cm - 336 pages
    Le rouble soviétique, le premier Spoutnik, Nikita Khrouchtchev… Pour Igor, tout ça, c’est de l’histoire ancienne. La trentaine débonnaire, il vit avec sa mère dans la banlieue de Kyiv et préfère la perspective d’une soirée entre copains à celle d’un boulot ou d’un mariage. Le passé pourtant vient toquer à sa porte sous les traits d’un vagabond tatoué qui, en échange d’un lit de fortune, propose de s’acquitter des travaux de jardinage. Commence alors pour Igor une folle aventure où un vieil uniforme de milicien, sitôt enfilé, lui permet de franchir l’espace et le temps pour se retrouver dans la petite ville d’Otchakov, au bord de la mer Noire, en l’an 1957. Passé les premiers moments de doute sur sa santé mentale, Igor découvrira, outre les mœurs des bandits des années 50 et les charmes d’une poissonnière rousse, que l’histoire change de taille en fonction de qui cherche à l’endosser. Et qu’il n’est pas besoin d’être jardinier pour cultiver sa vraie nature.
    Lire la suite
    Prix : 11,50 €