Livres
Littérature (en français)
  • Truite à la slave
    «Piccolo» n°96
    Date de parution : 05-04-2013
    12 x 18 cm - 64 pages

    Dans les cuisines du restaurant Casanova, le grand chef Dimytch Nikodimov officie sous le regard de Véra, sa jeune et délicate maîtresse. Un beau matin, le cuisinier disparaît et Vania Soleïlov, ancien flic et détective privé débutant, est chargé de l’enquête. La solution se trouvera dans l’assiette bien sûr…
    Ce court récit assaisonné à la sauce Kourkov – trois louches de suspense et un zeste d’absurde – est un véritable petit bijou.
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    Prix : 4,00 €
  • Surprises de Noël
    Inédits - «Piccolo» n°75
    Date de parution : 09-11-2010
    12 x 18 cm - 64 pages
    Y a-t-il plus chouette cadeau de Noël qu’une nuit dans une isba au milieu des bois enneigés, ou bien un tour en ville sur un tank immaculé? Cela semble parfait, féérique, tout à fait charmant. Mais dans l’Ukraine un peu folle d’Andreï Kourkov, les choses peuvent vite dégénérer, votre promise se retrouver nue sur scène, votre tour opérateur s’avérer un adepte du tourisme extrême et la Révolution orange contrecarrer vos projets pour les fêtes… Avec ces nouvelles inédites, Kourkov se joue du genre avec brio pour offrir trois fables de Noël empreintes de bizarrerie et d’optimisme.

    À propos:
    «Quelques soixante pages jubilatoires.» France Inter
    «L’ensemble est enlevé, drôle et inventif.» Revue Arès
    «Incisives et un brin surréalistes.» GuideTvLoisirs
    «Une immersion loufoque dans un pays que l’on traverse le sourire aux lèvres.» Le magazine des livres
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    Prix : 4,00 €
  • Le journal du Maidan
    14 x 21 cm - 288 pages
    Andreï Kourkov, l’auteur du célèbre Pingouin, s’est rendu sur le Maïdan de Kiev occupé par les manifestants. Son journal, établi à partir de notes prises sur le vif, raconte un quotidien en temps de révolution et livre un regard à la fois politique et intime, décalé et émouvant, sur les événements qui secouent son pays.
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    Prix : 17,00 €
  • Les errantes, chroniques ukrainiennes
    Date de parution : 05/05/14
    Présentation : Broché
    Nb. de pages : 251 pages
    Dimensions : 15,2 cm × 23,5 cm × 2,0
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    Prix : 19,90 €
  • Dictionnaire universel des Créatrices
    Coffret de 3 volumes brochés, 5000 pages, format 16X24 cm  - 12.000 articles   - Des index par domaine de création, par continents, par périodes historiques  - Date de parution : 27 novembre 2013  Propos recueillis par Olena Codet pour Perspectives Ukrainiennes
    En février 2014, Olga Camel a donné une conférence à l’Inalco s’intitulant « Les femmes créatrices ukrainiennes dans le domaine de l’art et de la littérature », à l’occasion de la parution du « Dictionnaire universel des créatrices » (Éditions Des Femmes). Elle a écrit les articles consacrés aux femmes ukrainiennes et raconte à « Perspectives Ukrainiennes » comment s’est déroulé son travail.
    Tout d’abord, de quel ouvrage s’agit-il ?
    Voici la présentation de l’éditeur : « Le Dictionnaire universel des créatrices » est né de la volonté de mettre en lumière la création des femmes à travers le monde et l’histoire, de rendre visible leur apport à la civilisation. Pensé comme une contribution inédite au patrimoine culturel mondial, il a été rendu possible par plus de quatre décennies d’engagement et de travaux en France, dans le monde et à l’Onu avec le comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) qui a aujourd’hui Nicole Ameline à sa tête. Renouant avec une généalogie jusque-là privée de mémoire, il entend recenser les créatrices connues ou encore méconnues qui, individuellement ou ensemble, ont marqué leur temps et ouvert des voies nouvelles dans un des champs de l’activité humaine. Son chantier d’étude couvre tous les continents, toutes les époques, tout le répertoire traditionnel des disciplines (artistiques, littéraires, philosophiques aussi bien que scientifiques) et s’étend des sportives aux femmes politiques, en passant par les interprètes, les conteuses, les artisanes, fussent-elles anonymes. Créatrice, toute femme qui fait oeuvre. »
    Olga Camel : Il s’agit d’un dictionnaire encyclopédique, car il est sorti en 3 tomes. C’est un travail de très grande envergure : 165 pays ont participé, presque tous les pays du monde, 1600 auteurs de tous les continents, 12 000 articles, près de 5 000 pages… Des lettrines ont été réalisées par Sonya Rykiel, la grande prêtresse de la mode. Elles sont très colorées. Un code couleurs a été créé pour chaque domaine : le rouge pour les arts, le vert pour la littérature, le mauve pour la science. Plusieurs femmes célèbres ont assisté au lancement officiel du dictionnaire. On m’a sollicitée pour diriger la partie sur l’Ukraine. Mes domaines de prédilection sont la littérature et les arts (notamment le théâtre). Dans l’ouvrage figurent des actrices, chanteuses, écrivaines, compositrices, réalisatrices, peintres, mais aussi des scientifiques – mathématiciennes, économistes… J’ai demandé si les femmes politiques étaient considérées comme des créatrices. Il y a eu un débat au sein de la rédaction à l’issue duquel il a été décidé que oui, elles sont aussi des créatrices et elles méritent d’être mentionnées.
    J’ai été très contente de diriger le « Secteur Ukraine ». Comment ai-je fait mon choix ? J’ai essayé d’écrire le maximum d’articles afin d’inclure le plus grand nombre de créatrices ukrainiennes, mais à la fin il a fallu faire un choix, car il y avait trop d’articles. J’ai proposé une cinquantaine de personnages et une quarantaine a été retenue. Un détail important : lorsque j’ai exprimé mon regret de ne pas avoir pu inclure dans cet ouvrage tous les articles que j’ai écrits, ma rédactrice en chef m’a proposé de lui envoyer mes articles. Il est possible que cela devienne un projet de livre à part entière sur les femmes ukrainiennes créatrices. Parmi celles qui ne figurent pas au dictionnaire, il y a par exemple Anne de Kyiv. Les rédacteurs de l’ouvrage ont considéré qu’elle n’avait pas joué un rôle politique considérable ! Ce qui n’est pas tout à fait correct ! Mais on peut y trouver Roksolana (Roxelane), sultane turque, une femme politique de première importance et un personnage presque romanesque. Elle avait 15 ans lorsqu’elle a quitté son village natal dans les Carpates (ça c’est ma région !), et a été capturée par les Turcs. Elle s’est retrouvée dans le harem de Soliman le Magnifique. Elle est devenue une femme très influente de son époque : parlant plusieurs langues, elle a traité avec des diplomates ; par amour pour elle Soliman a chassé 36 femmes de son harem. C’est une très belle histoire…
    Un article assez important a été écrit sur Yuliia Tymoshenko et son parcours politique. Parmi celles que j’ai présentées, il y a Kira Muratova – une figure emblématique du cinéma. Parmi les actrices, j’ai évoqué uniquement Mariia Zankovets'ka, la plus grande actrice ukrainienne du XIXe siècle. Mais il y a d’autres actrices qui auraient mérité d’y être : Nataliia Uzhvii, qui était extraordinaire. Un peu moins importante - la femme de Les’ Kurbas, Valentyna Tchystiakova… Je voudrais mentionner Kateryna Naletova (1787-1869) – comédienne et chanteuse du premier théâtre en Ukraine, qui a collaboré avec Ivan Kotliarevskyi, le directeur artistique du théâtre de Poltava et le fondateur de la littérature ukrainienne moderne.
    Ces pièces constituent les fondements du théâtre ukrainien. Naletova a marqué son époque ! Au XIXe siècle le théâtre ukrainien et la langue ukrainienne ont été interdits en Ukraine par l’empire russe. Les troupes ukrainiennes se sont fait connaître en Russie, ils ont joué notamment à St-Petersbourg et à Moscou. Si le projet du livre dont j’ai parlé voit le jour, j’écrirai sur les femmes de cette époque-là.
    Maintenant en ce qui concerne les femmes de lettres : la première femme de lettres ukrainienne était Marko Vovchok (née Maria Vilinska). Elle était russo-ukrainienne, de langue maternelle russe. Elle a épousé Opanas Markovych, ethnographe, et l’a converti à la cause ukrainienne. Elle a dénoncé dans son œuvre la condition des serfs et la misère paysanne. Marko Vovchok a vécu en Europe Occidentale, notamment en France. A Paris elle devient l’amie et collaboratrice du célèbre éditeur P-J Stahl (pseudonyme Hetzel) et publie en français des contes pour enfants. Elle est l’auteur original de « Marusia (Maroussia) », récit pour enfant, ouvrage couronné par l’Académie française. Elle fait partie des femmes très courageuses. Lesia Ukrayinka, poétesse et dramaturge, a contribué au réveil du sentiment national ukrainien. Exploitant des thèmes de la littérature mondiale, elle était à l’avant-garde des forces créatrices qui ont amené la littérature ukrainienne à un niveau universel. Nataliya Kobryns'ka, romancière et pionnière du mouvement féministe en halychyna (Galicie - Ukraine occidentale). Olha Kobylianska, originaire de Bukovine, a trouvé un chemin vers les lettres ukrainiennes et s’est surtout fait connaître par la prose. Ces deux écrivaines se sont battues pour les droits des femmes.
    J’aimerais évoquer Valentine Marcadé, qui a écrit un ouvrage sur l’art en Ukraine (« Art d’Ukraine », L’Age d’Homme Éditions, 1990). Elle a fait des recherches très approfondies. Sonia Delaunay et Alexandra Exter y figurent en tant que peintres ukrainiennes. Un article est consacré aussi à Lina Kostenko, figure essentielle de la renaissance poétique d’après 1956. Elle est l’une des représentantes principales de la « génération des années 60 ». Pendant longtemps elle a été en conflit avec le pouvoir soviétique, elle a fait la grève de la faim et a refusé de se plier et de produire des œuvres dans l’esprit de l’idéologie officielle.
    Comment avez-vous entendu parler de ce projet de dictionnaire ?... Le processus même a été intéressant ?
    C’est l’édition qui m’a contactée à l’INALCO, où j’ai enseigné la littérature ukrainienne. J’étais ravie de leur dire oui ! Je suis contente des résultats de notre collaboration. En France, on s’intéresse de plus en plus à l’Ukraine, surtout depuis les récents événements. Ce dictionnaire sera disponible dans plusieurs bibliothèques parisiennes. La parution de cet ouvrage est très importante pour la culture ukrainienne. Il faut comprendre le contexte dans lequel les créatrices ukrainiennes ont travaillé, sous les différents régimes, de l’empire austro-hongrois à l’empire russe et au régime stalinien, souvent sous le poids de la censure et leur rendre un bel hommage. Aujourd’hui, heureusement, de nombreuses femmes peuvent créer librement.
    Dans le nouveau projet, mon livre, ça serait bien de parler des femmes actuelles qui écrivent de plus en plus. Dans ce dictionnaire encyclopédique figurent également les écrivaines contemporaines, par exemple Mariia Matios, une très bonne romancière, traduite en plusieurs langues, qui fait en même temps de la politique, ou encore Evheniia Kononenko et Oksana Zabuzhko pour ne citer que les plus connues…
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    Prix : 165,00 €
  • Daroussia la Douce
    [Solodka Daroussia]
    Trad. de l'ukrainien par Iryna Dmytrychyn
    Parution : 26-02-2015
    À Cheremochné, dans cette région bousculée par l’histoire que l’on appelle Bukovine, vit Daroussia. Tout le monde se moque d’elle dans le village, de son mutisme, de son prétendu handicap mental. On la dit folle mais Daroussia sait qu’elle n’est pas simple d’esprit. Si elle ne parle jamais aux autres ses pensées fusent sans retenue, et il n’y a qu’au cimetière, seule près de la tombe de son père, que Daroussia la Douce parvient à converser à voix haute.
    De plus, la simple mention d’une sucrerie provoque d’affreuses migraines chez Daroussia, elle est comme frappée d’une hache mal aiguisée. Pour apaiser la douleur, elle s’immerge dans la rivière ou s’enterre jusqu’à la taille. Un jour, arrive Ivan Tsvychok, un excentrique fabricant de guimbardes. Tous deux s’entendent à merveille et décident d’habiter sous le même toit. Ivan fait son possible pour aider Daroussia, il parvient même à la faire parler, mais lorsqu’il rentre un jour habillé en soldat soviétique, la souffrance et le mutisme se réveillent...
    Pour comprendre comment un uniforme et de simples sucreries peuvent ainsi torturer Daroussia, Maria Matios nous plonge dans l’enfance de cette orpheline, une enfance intimement liée au destin de l’ouest ukrainien. Balancée dès la fin de la Première Guerre mondiale entre la Pologne, la Roumanie, l’Allemagne et l’Union soviétique, cette région aussi surnommée la douce Bukovine a lourdement marqué l’identité de ses occupants successifs. Grâce à son style singulier et puissant, Maria Matios parvient à décrire ces chairs meurtries par l’histoire, elle dresse avec justesse le portrait de Daroussia et de ses aînés qui incarnent le XXe siècle européen autant que les crises et combats qui secouent, aujourd’hui encore, cette région du monde.
    208 pages, 140 x 205 mm
    Genre : Romans et récits
    Époque : XXe-XXIe siècle
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    Prix : 19,50 €
  • Le Concert posthume de Jimi Hendrix
    Date de parution : 10-04-2015
    14 x 21 cm - 352 pages

    Il se passe des choses étranges, la nuit, à Lviv. Lorsque Alik le hippie se rend au cimetière pour honorer la mémoire de Hendrix–dont la main droite a été enterrée là trente ans plus tôt–, le capitaine du KGB qui le persécutait dans sa jeunesse lui avoue avoir toujours partagé son admiration pour le dieu occidental de la guitare. La nuit encore, après que Taras, «vibrothérapeute» d’un nouveau genre, a brinquebalé ses clients dans les rues défoncées de la ville, il rencontre au bureau de change une étonnante jeune fille allergique à l’argent. La nuit toujours, voilà que l’air se met à sentir l’iode, que l’eau coule salée des robinets et que des mouettes agressives attaquent les habitants... Et nos personnages de se mettre en quête de la cause de ces inquiétantes anomalies. L’imagination gouverne ce roman rythmé où l’absurde devient la norme. Car chez Kourkov, les histoires les plus irréalistes sont celles qui conduisent le mieux à méditer sur le sens de la vie.

    À propos
    «On retrouve une histoire bien ficelée, de l’humour, un brin de folie, et cette grande facilité à flirter avec le surnaturel.» Marianne ...)
    «Un sens aigu du comique dans les situations les plus désespérées avec une pointe de poésie lunaire.» Les DNA(...)
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    Prix : 21,00 €
  • Perversion
    Roman - Date de parution : 29/01/2015 - Format : 15 x 23 cm, 352 p.,
    Traduit par Maria Malanchuk
    « Mettez-moi les anges encore plus fort ! À plein tube ! »
    Stanislav Perfetskyi, figure de l’underground ukrainien, poète et auteur de performances littéraires bruyantes et audacieuses, est invité dans un symposium international à Venise. Celui-ci porte sur « l’absurdité post-carnavalesque du monde ». En route pour l’Italie, il rencontre de mystérieux bohémiens qui le retiennent à Munich, goûte à toutes sortes d’alcools, s’adonne à sa passion pour la musique, et tombe amoureux d’une femme envoyée pour l’espionner.
    Arrivé à bon port, Perfetskyi donne une conférence sur l’Ukraine et les Ukrainiens, puis il disparaît, laissant la fenêtre de sa chambre d’hôtel ouverte sur le Grand Canal. Que lui est-il arrivé ? Est-il possible que ce maître des masques, des dissimulations et autres « perversions », ait organisé sa propre disparition ? Comme dans Le Maître et Marguerite de Boulgakov, auquel le roman d’Andrukhovych fait écho dans un tourbillon de formes, de styles, de jeux de mots et de références littéraires, une chose est certaine : ce que l’on nomme la « réalité » disparaît dans les brumes, les aventures burlesques se succèdent à un rythme effréné sous l’œil étonné de la Sérénissime, et le surnaturel prend peu à peu le contrôle du monde.
    ils en parlent…

    « Le retour d’un des plus virtuoses écrivains ukrainiens, Yurii Andrukhovych, qui signe avec Perversion une fable hilarante et mozartienne. »
    Oriane Jeancourt Galignani. Transfuge.
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    Prix : 23,00 €
  • Explorations sur le terrain du sexe ukrainien
    sortie le 13 novembre 2015 - 176 pages
    Tout commence par une histoire d’amour vouée à l’échec avant même ses prémices. La relation passionnelle que partagent un peintre ukrainien et la narratrice constitue une métaphore de l’Ukraine du XXIe siècle. L’héroïne d’Explorations sur le terrain du sexe ukrainien nous raconte la chute de l’URSS et du modèle soviétique qui a donné naissance à l’Ukraine indépendante, mais qui a également laissé dans ce pays une fracture et un traumatisme encore béants. À travers ses tentatives d’émancipation, la narratrice cherche à comprendre la force d’une identité et l’importance de se détacher du passé. Ce travail de deuil ne renvoie pas seulement au fait d’être ukrainien, mais au fait de se retrouver à genoux sous le poids d’une culture allogène. Oksana Zaboujko, dans cette fiction partiellement autobiographique, fait vivre cette langue et cette culture qui flotte dans la « non-existence ». Le corps d’une femme devient ainsi la métaphore d’un pays, de sa culture et de ses racines. Explorations sur le terrain du sexe ukrainien nous donne de précieuses clés pour comprendre ce que signifie être humain, dans toute sa poésie et sa conscience.

    Diplômée de philosophie et de littérature, Oksana Zaboujko (Zabuzhko) réfléchit dans sa fiction comme dans ses articles de presse sur l’identité ukrainienne et l’empreinte de l’histoire, à travers un prisme féministe. Explorations sur le terrain du sexe ukrainien a été publié en 1996 : premier best-seller ukrainien, il a été traduit en onze langues et adapté au théâtre.
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    Prix : 19,00 €
  • L'Ukraine de mes jours bleus
    233 pages - 21,5 x 13,5cm / Date de parution : 29.02.2016
    L’Ukraine de mes jours bleus fait découvrir les souvenirs d’enfance d’Alexis Gritchenko (1883-1977), peintre né en Ukraine qui a passé la majeure partie de sa vie en France.
    Sous le regard d’un enfant, se présente au lecteur la vie d’une province ukrainienne à la jointure des XIXe et XXe siècles, avec ses traditions, sa structure sociale, son existence rythmée par les fêtes et les saisons.
    Cette évocation nostalgique et lumineuse, faite des années plus tard, garde intacte l’image d’un monde qui a été irrémédiablement bouleversé au cours du XXe siècle.
    La réédition de ce livre, paru en 1956, est préfacée par Lubomir Hosejko, collectionneur de l’œuvre du maître et de ses correspondances.
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    Prix : 24,50 €
  • NICOLAS GOGOL, TARAS BOULBA ET L’UKRAINE
    Le présent volume rassemble les interventions faites au colloque « Gogol, Taras Boulba et l’Ukraine », organisé le 1er juin 2007, à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Imaginé à l’occasion du 165e anniversaire de la parution de Taras Boulba, il a porté sur l’œuvre, son auteur et son contexte. Il s’agissait à la fois de revisiter le célèbre roman de différents points de vue – littéraire, historique, linguistique, idéologique –, et de se pencher sur les rapports complexes entretenus par Gogol avec son Ukraine natale, les langues russe et ukrainienne, l’interprétation du passé cosaque, etc.

    Ouvrage publié avec le concours du Centre de Recherches Europes-Eurasie (CREE), INALCO (Paris).
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    Prix : 20,50 €
  • La Zone
    Le journaliste a passé plus de 200 jours à explorer illégalement la zone de Chornobyl, parcourant plus de 7.000 kilomètres. Selon lui, cette zone d'exclusion, interdite dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale, est une terre de paix où le temps s'est figé et où la nature a repris ses droits.
    Traduit de l'ukrainien par Natalya Ivanishko
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    Prix : 16,00 €
  • Les Zaporogues
    Présenté, traduit de l’ukrainien et annoté par Danielle Berthier
    Parution : 30 mars 2016
    Rendus célèbres par Voltaire puis par Apollinaire, immortalisés par Gogol, les Cosaques zaporogues sont connus en Occident surtout comme des guerriers redoutables. Le récit d’Ivan Nechuyi- Levyts'kyi (1838-1918) offre l’occasion de les découvrir sous un jour nouveau et d’observer les valeurs qu’ils représentent dans la conscience ukrainienne : le respect du passé et de son organisation démocratique, la ténacité et l’audace, la fierté de son identité et le sentiment de l’honneur, la cohésion du groupe et l’aspiration à la liberté.
    Par ailleurs, une image de l’Ukraine, à la fois éternelle et traditionnelle, se dessine tout au long de ce conte : plongée dans un profond sommeil, elle attend — faut-il y voir le présage d’un avenir meilleur ? — qu’un vent nouveau apporte avec lui « des nuages remplis d’une eau vivifiante ».
    Illustration de couverture : © Olga Kvasha, Le Blé / Ольга Кваша, Хліб, 2005
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    Prix : 14,90 €
  • Le Chemin de Maïdan
    Le Chemin de Maïdan Devant qui s’incliner ? Depuis son indépendance en 1991, l’Ukraine a beaucoup de mal à garder son intégrité. En 2013, Antoine arrive de France, pour s’immerger dans le pays d’Olga, sa mère. Il découvre le fonctionnement d’un pays soumis où règne la loi du plus fort et de la corruption.
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    Prix : 21,00 €
  • Les roses de césium
    2015 - 216 pages- broché - 20 x 14 cm
    Le 26 avril 1986,
    la centrale de Chornobyl connaît une explosion sans précédent. A 3 kilomètres de là, une ville, Prypiat et ses
    50 000 habitants.
    Le lendemain de la catastrophe, tous les résidents doivent évacuer pour ne jamais revenir.Svitlana, une petite fille alors âgée de 10 ans, raconte la grande Prypiat avant, pendant et après le drame.

    Le troisième roman de Romaric Dalla Vedova nous entraîne à travers une aventure humaine hors du commun où se mélangent de nombreuses émotions l'avant, pendant et l'après Chornobyl .
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    Prix : 15,00 €
  • Cinq Zinnias pour mon inconnu
    L’auteure
    Après une carrière dans l’Éducation Nationale, Marie-France Clerc, agrégée de Lettres se consacre à l’écriture. Dans Cinq Zinnias pour mon inconnu, elle fait connaître la figure de Zinovii, patriote ukrainien qui lutta de 1917 à 1921 pour l’indépendance de l’Ukraine, et celle de son épouse, Maroussia, qui chantait pour oublier que la famine et la Terreur décimaient là-bas leurs proches. Tous deux choisirent la France pour enraciner leur descendance heureuse en terre de liberté.
    Elle travaille actuellement sur la biographie d’une héroïne ukrainienne inconnue en France, Olena Teliha à la courte vie, dense, exemplaire et tragique. Poétesse, critique littéraire et fervente militante politique ukrainienne, cette femme hors du commun fut arrêtée à Kyiv par la Gestapo et exécutée, à l’âge de 35 ans dans le ravin de Babii Yar, victime à la fois des totalitarismes soviétique et nazi…
    Pour Marie-France, l’Ukraine sera toujours la terre de ses ancêtres maternels, la terre perdue de ses grands-parents. En août 2015, elle est allée pour la première fois en Ukraine, elle y a découvert de la famille…Août 2014.
    Dans le roman* de Marie-France Clerc, cette « fiction où tout est vrai », Natalie, détective malgré elle dès son jeune âge, s’intéresse à ses origines, au « destin inconnu » de ses ancêtres, aux conditions dans lesquelles ses grands-parents cosaques ukrainiens furent contraints de fuir le coup d’État bolchévique et l’occupation russe avant de s’établir en France.
    Ses proches lui auront caché ce passé malheureux pour la « protéger ». Mais la bulle n’est pas étanche : broderies, nattes, histoires, chants transmis par ses grands-parents, regards intenses, mains serrées en silence, réunions de familles sont autant d’éléments et de phénomènes mystiques qui font « vibrer certaines fibres de son être ». Natalie s’est mise à porter la chevalière de son grand-père gravée de l’emblème millénaire ukrainien.
    Grand-mère à son tour, Natalie est enfin disponible pour étudier le destin de ses aїeux. Sont alors examinés des mémoires intimes, mis au jour des indices surprenants, des objets révélateurs, des photos, et, avec le concourt lointain de la perspicace amie Ludmila, dépouillées certaines archives ukrainiennes, découvertes des confessions éloquemment glaciales…
    Les recherches s’opèrent depuis une villa provençale où Natalie reçoit ses petits-enfants, Léo et Lucie, treize et sept ans. Par leurs questions et remarques d’une sensibilité éclairante, ils servent d’aiguillons à l’enquête.
    Natalie leur ayant relaté un épisode émouvant relatif à sa grand-mère, Léo témoigne d’une clairvoyance apparemment étonnante : « Je comprends, Mamie, c’était de l’amour et de la tristesse mélangés ». L’adolescent français ne connaissait pas le poème ukrainien de Dmytro Pavlychko « Dva kolory » (« Deux coloris »), dont est tirée l’expression qu’il vient de citer : ce « ressenti » de l’enfant révèle une intuition inexplicable. En fait, une réalité bien familière des Ukrainiens, leur conscience de la réincarnation. Autre passage mystique, dont le livre est imprégné, la répétition de l’épisode « moutarde » : le rire de Konstantin, voyant sa sœur Xénia s’étouffer après avoir ingurgité une cuillère de moutarde, et, trente ans plus tard, même scène avec la toute jeune Natalie et son grand-père Zinovij…
    Tout au long du récit, se dessine progressivement le tableau métonymique d’une lignée qui reflète celui de la nation tout entière : quelle famille du nord, de l’est, du sud, de l’ouest ou du centre de l’Ukraine n’a eu un proche victime de chantage, provocation, répression, expropriation, spoliation, terreur, déportation, travaux forcés, famine artificielle, goulag ou autre « bienfait » de la part du « frère » russe, quel que soit son régime ? Le lecteur comprend alors mieux l’impérieuse nécessité du « Maїdan ».
    Coup de théâtre final : au terme de cette enquête accomplie avec succès, Natalie réalise, stupéfaite, qu’elle est désormais le dernier membre de la famille à pouvoir témoigner de l’assassinat de son grand-oncle Konstantin par le régime soviétique. Quant à la « pièce à conviction », et la manière dont elle a été retrouvée, elles relèvent, elles aussi, du miracle.
    La riche écriture de Marie-France Clerc, tour à tour descriptive et analytique, émouvante et réaliste, pédagogique et poétique, humoristique et vive, nous tient résolument en alerte.
    Si le puissant sujet du livre où « tout est vrai » semble avantageux, ficeler cette intrigue pluridimensionnelle était un exercice périlleux. Pourtant, orchestrer évènements, confessions, portraits, égrener indices, rêves et preuves tiennent de la maestria : dommage pour les éditions ayant refusé le manuscrit pourtant « commandé ».
    Malgré les épisodes historiques noirs, ce texte est empli d’optimisme**, si communément partagé par les Ukrainiens. En leur for intérieur, ils sont en effet assurés qu’en « traversant » la mort (qui n’est qu’un « passage »), ils renaîtront dans leurs familles, pour peu qu’ils accomplissent, « ici-bas », des actions vertueuses, et qu’ils laissent des souvenirs bienveillants chez leur entourage. Aussi, Natalie, apprenant que son « inconnu » est parti si magnanimement, lui offre-t-elle précisément des « zinnias », ces fleurs splendides qui évoquent les absents…
    ** Optimisme évoqué de manière poignante dans le « Contra spem spero » de Lessia Oukraїnka (XIX° s.).
    Zirka Witochynska - zirkaw@yahoo.fr


    Une histoire véritablement originale, et aussi poignante qu’actuelle, puisqu’elle parle de l’Ukraine sous les feux renouvelés du Kremlin...
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    Prix : 18,00 €
  • LE JARDIN DE GETHSEMANI
    Date : 1961 | Pages : 450 |
    Ivan Bahrianyi (ukrainien : Iван Багряний) , né le 2 octobre 1906, à Okhtyrka, aujourd'hui faisant partie de la région de Sumy, Ukraine – 25 août 1963, Neu-Ulm, Allemagne) est un écrivain, essayiste, dramaturge et militant ukrainien. Son vrai nom était Ivan Pavlovych Lozov'iaha (ukrainien : Іван Павлович Лозов'яга).
    Bahrianyi est devenu écrivain lors de la renaissance ukrainienne des années 1920. Dès 1926, il publie ses poésies et poèmes.Cette année il a rejoint le MARS (Maisternia révoliutsiinoho mystetstva - Atelier de l'art révolutionnaire), un cercle littéraire indépendant par la suite dissout par le gouvernement soviétique et dont les membres furent persécutés.
    En 1932, Bahrianyi est arrêté et emprisonné, ses poèmes étant jugés "contrerévolutionnaires". Il a donc partagé le destin de tant d'autres écrivains, acteurs et scientifiques ukrainiens, victimes des purges staliniennes.
    Il est passé par des camps de concentration soviétiques et par l’exil à l’Extrême Orient russe. Cette expérience est décrite dans ses romans autobiographiques. Malade, il était relâché en 1940 et regagné sa ville natale. En 1941, la région de Sumy est occupée par les Allemands. Bagriany déménage en Halychyna (Galicie) et puis, en 1944, en Allemagne. Après la guerre, il participe aux activités de la diaspora ukrainienne. En 1948, il fonde le Parti révolutionnaire-démocrate ukrainien. De 1948 et jusqu’à sa mort en 1963 il est l’éditeur d’un journal ukrainophone en Allemagne, Ukrains'ki visti (Nouvelles ukrainiennes).
    En 1992, on a attribué à Ivan Bahrianyi le Prix national TarasShevchenko à titre posthume.
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    Prix : 14,00 €
  • MON ENFANCE EN UKRAINE
    Date : 1981 | Pages : 150
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    Prix : 11,00 €
  • Anarchy in the UKR Suivi de : Journal de Louhansk
    Traduit par Iryna Dmytrychyn
    « Ne t’intéresse pas à la politique, ne lis pas les journaux, n’écoute pas la radio, ne les laisse pas te baiser, ne va pas sur Internet, ne vote pas aux élections, ne soutiens pas la démocratie… »

    Le jeune narrateur de Anarchy in the UKR, attachant et un peu paumé, est sans cesse en mouvement : il parcourt le pays en train, en bus ou en stop, à travers les paysages de friches industrielles de l’Ukraine postsoviétique. Dans une sorte de pèlerinage éthylique sur les lieux de l’anarcho-communisme, il se rend compte qu’il n’en reste rien ; tout le monde a oublié Nestor Makhno, le fondateur de l’Armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne. Et pourtant… en 2004, à Kharkiv, devant le monument à Lénine, l’anarchisme et la révolution semblent revivre, dans ce qu’on appellera la Révolution orange.

    Le Journal de Louhansk raconte le voyage de Serhiy Jadan à travers le Donbass en avril-mai 2014, juste après la révolution de Maïdan. Dans une prose jubilatoire, explosive et drôle, l’écrivain rapporte ce qu’il voit sur le terrain, ses rencontres, l’état d’esprit des habitants et des combattants séparatistes. Avec cette plongée dans les événements qui ont secoué le pays, Jadan dresse le portrait d’une population qui fait face aux difficultés, maniant avec bonheur l’humour et l’autodérision.
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    Prix : 19,00 €
  • Cinq nouvelles ukrainiennes
    Parution : 1er septembre 2016 /Format : 130 x 200 mm
    Nombre de pages : 96 pages
    « Serait-ce faire preuve de trop d’extravagance que de prôner plus de considération à l’égard des frontières ? Des frontières qui résistent, capables de nous rappeler singulièrement, à nous, l’existence de l’autre que soi ? Nous rappeler une certaine distinction.« Sans frontières, les anges, partout dans le monde, vieillissent mal. Je crois comprendre qu’ils s’en plaignent. Ils s’en remettent à l’humanité entière pour qu’elle leur restitue leur rôle, leur noble mission : une douce présence, vitale, à nos côtés.
    « À défaut, que leur restera-t-il ? Que nous restera-t-il ?
    « Un voyage dans l’obscurité de la nuit, qui n’aurait plus d’autre recours que de nous livrer à la folie de l’imagination pure. Qui tourne à vide, fatalement. N’offrant plus le moindre espoir d’un havre où pouvoir se réfugier, ni d’un foyer où savoir revenir.
    « Notre situation se révèle brusquement invivable. Rien ne semble plus devoir faire poids sur nos vies. Ni repères ni saisons. L’apesanteur, oui, est parfois douloureuse.
    « Fort heureusement il nous reste la musique. Non plus, peut-être, au seul sens de Nietzsche. Celle, au contraire, qui a pouvoir de séduire et d’attiser les mots. La musique comme rappel, comme éveil, exhortation, la musique comme invitation puissante à la parole pleine. »
    Plus de trente ans après avoir écrit les Cinq nouvelles italiennes – en 1983 (Éd. Bleu & Jaune, 2016), l’auteur nous livre ici, dans un esprit comparable, ces Cinq nouvelles ukrainiennes.
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    Prix : 15,00 €